Catégorie : Gnu/Linux.

Ubuntu 12.04 nom de code Precise Pangolin.

À une semaine de la sortie de le version finale d’Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot, Mark Shuttleworth a annoncé que la prochaine version de la distribution GNU/Linux de Canonical, la 12.04, aurait pour nom de code Precise Pangolin. Ce sera une version LTS (Long Term Support). Elle sera donc maintenue 3 ans pour les postes de travail et 5 ans pour les serveurs.

Pangolin Borneo

Source.
Article Wikipédia Pangolin.

Le multiboot Linux/Windows 8 sera-t-il possible ?

Nouvelle technologie ne rime pas forcément avec plus de libertés. L’UEFI qui remplace/remplacera le BIOS va peut-être poser problème aux plus linuxiens d’entre nous. Selon Matthew Garrett, développeur chez Red Hat, un ordinateur embarquant une licence OEM de Windows 8 pourrait empêcher l’installation d’une distribution Linux générique et aussi la plupart des versions, hum, gratuites de Windows si vous voyez ce que je veux dire.

Même si je fais confiance en l’ingéniosité des uns à ouvrir la fenêtre et dans la persévérance des autres à y faire passer le pingouin, ce serait un véritable frein à une installation simple des distributions GNU/Linux. Pour ma part quand je suis passé à GNU/Linux et que j’ai découvert l’installation simple en dualboot Windows XP/Ubuntu j’ai vraiment été impressionné et je l’aurais été beaucoup moins si j’avais essayé le dualboot avec Vista quelque temps après la sortie du système d’exploitation de Microsoft. La sécurité d’avoir un système que l’on connait bien au cas où est un véritable argument pour les débutants pingouistes.

Néanmoins, il reste toujours une solution simple : acheter un ordinateur embarquant une distribution GNU/Linux dès le départ au lieu de jeter l’argent par les fenêtres… Ha ha ha… Elle n’est pas drôle ? Ok, je sors…

Source.

Une distro Ubuntu tous les mois… Et pourquoi pas ?

Certains pourraient qualifier cette idée comme étant farfelue mais c’est la question que pose un membre du conseil technique d’Ubuntu : Scott James Remnan. Le but : déployer les fonctionnalités dès qu’elles sont prêtes.

L’une des choses que l’on reproche aux distributions GNU/Linux, c’est le temps d’attente entre deux versions qui implique le fait certains logiciels ne sont disponibles que dans une certaine version et le passage normal à la version suivante ne se fera qu’à la prochaine version de la distribution (bien sûr on peut toujours forcer la chose). Concernant Firefox, c’est un problème que Canonical va régler avec la prochaine mouture d’Ubuntu qui sera mis à jour au fur et à mesure des sorties du navigateur de Mozilla qui a changé de cycle de développement. Cycle de développement désormais rapide à l’instar de ce que faisait déjà Google pour son navigateur Chrome.

Ici donc Scott James Remnan propose quelque chose de similaire pour Ubuntu avec une sortie tous les mois. L’avantage pour les utilisateurs étant de pouvoir profiter des nouvelles versions de logiciels mais aussi des nouvelles fonctionnalités de la distributions dès que cela est possible. Il est vrai que les sorties semestrielles donnent lieu à un buzz non négligeable pour la distribution de Mark Shuttleworth et cette exposition pourrait être perdue avec un cycle de développement plus court. Pour autant je pense que cela pourrait être bénéfique car on a toujours tendance à comparer et il faut bien avouer que sous Windows on peut profiter d’un logiciel dès sa sortie sans avoir à faire de la bidouille, enfin en général.

De plus pour Scott James Remnan, cela ne poserait pas de problème vis à vis de l’organisation actuelle du développement d’Ubuntu :

Ma proposition est un changement radical du processus de versionnement d’Ubuntu, mais étonnamment, il ne faudrait que très peu d’efforts techniques pour mettre en œuvre parce que tous est déjà là, y compris le travail sur l’exécution de tests fonctionnels automatisés et de vérification.

Pour ma part je suis tout à fait favorable à cette idée. Wait and see…

Source (via).

Désactiver le pavé tactile sur Ubuntu

Touchpad-indicator

Aujourd’hui je vais vous parler d’un petit soft que j’adore qui s’appelle Touchpad-indicator qui permet d’activer/désactiver le pavé numérique de votre ordinateur portable. De plus il peut désactiver automatiquement le pavé tactile quand la souris est branchée. C’est vraiment dommage qu’Ubuntu ne gère pas ça nativement soit dit en passant. Touchpad-Indicator se présente sous la forme d’un applet qui va venir s’ajouter à votre tableau de bord.

Pour l’installer il faut ajouter le PPA qui va bien. À votre console donc :

add-apt-repository ppa:atareao/atareao
apt-get update
apt-get install touchpad-indicator

Ajouter sudo devant ces commandes si nécessaire évidemment.

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Activer le compte root sous Ubuntu

Par défaut sous Ubuntu, le compte root est désactivé et pour exécuter une commande en super-utilisateur, il faut passer par sudo ou persister en exécutant la commande suivante :

sudo -i

Pour activer le compte sous Ubuntu, il faut entrer la commande suivante :

sudo passwd root

Vous devrez sûrement entrer le mot de passe de l’utilisateur (du fait du sudo), puis vous devrez entrer le mot de passe de root par deux fois.

Sur une version desktop, je déconseille fortement l’activation du compte root mais sur un serveur local je conseille totalement. C’est fatigant de devoir tout le temps passer par sudo ! Pour un serveur distant, je vous recommande de laisser le compte root désactivé ou encore mieux : activer le compte root et ne permettre l’accès en ssh qu’à des utilisateurs non-sudoers (=ne pouvant pas utiliser la commande sudo). Il sera toujours possible se connecter en root à partir du compte non-sudoer.

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Ubuntu 11.04, Unity : un avis de plus…

Je ne vais faire tout un pataquès pour vous expliquer que Canonical a délivré la dernière version des Ubuntu distributions : Natty Narwhal (11.04). Par contre mon pataquès à moi concerne Unity.

Cela fait maintenant deux semaines que je travaille avec cette interface et je n’y vois finalement pas tellement d’inconvénients. Je n’en retiens que deux majeurs : l’interface est assez gourmande pour des petites configurations au final (et je ne suis pas du tout convaincu par Unity 2D) et le changement d’habitude. Et je pense que ce dernier point qui fait le plus débat en ce moment sur les blogs.

J’ai l’impression que la réticence à Unity en plus du changement radical de l’interface est surtout dû à la transposition de fonctionnalités de Microsoft Windows et de Mac OS : le menu unifié, les raccourcis de la touche Super/Windows/Pomme, la comparaison des fenêtres (Windows Seven). Pour ma part je suis d’avis que tant qu’à piquer des idées à Windows et à Mac, autant prendre les meilleures, etc… En tout cas je pense que cette version d’Unity est vraiment réussie pour un utilisateur lambda.

Pour un utilisateur lambda, oui, je précise car en développement je trouve que c’est un calvaire concernant la gestion du multi-bureau. Oui il faut dire que si certains sont des inconditionnels du multi-écran, moi, c’est avec le multi-bureau que je jongle le mieux. Et ce que j’adorais dans l’ancienne interface d’Ubuntu c’est que l’indicateur du bureau me permettait de voir tout de suite quelle application était lancée et avait le focus sur tel ou tel bureau. Avec Unity il faut s’en rappeler ou afficher tous les bureaux (Super + S).

Voilà c’est mon avis sur la question. Ah oui au fait je précise, je ne suis pas du tout fan de Gnome Shell. Pourtant j’ai vécu avec pendant une semaine et je n’ai pas réussi à m’y faire alors qu’avec Unity en une demi-journée j’avais pris mes marques. Peut-être que les ergonomes Unity sont meilleurs que les ergonomes Gnome Shell, je ne sais pas, mais je n’y adhère simplement pas.

Changer de fuseau horaire sous CentOS.

Voici comment modifier le fuseau horaire sous GNU/Linux. J’ai testé ça sous Ubuntu & CentOS, cela devrait aussi fonctionner sous Debian et Red Hat.

D’abord on sauvegarde la configuration actuelle au cas où il y aurait une bourde :

mv /etc/localtime /etc/localtime.backup

Ensuite on crée un lien symbolique vers le fichier du fuseau horaire en lieu et place de localtime :

ln -s /usr/share/zoneinfo/Europe/Paris /etc/localtime

Ah oui et c’est pas la peine d’essayer de lire ces fichiers, ce sont des fichiers binaires.

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Se déconnecter de Gnome en ligne de commande.

Parce que parfois on peut en avoir besoin, voici comment se déconnecter en ligne de commande :

gnome-session-save --kill --silent

Pour n’afficher que la fenêtre de déconnexion :

gnome-session-save --kill

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Facilitez vous Drupal, utilisez Drush !

Logo Drupal

Vu le nombre de modules de certains sites sous Drupal, on se demande comment les webmasters/développeurs font-ils pour ne pas se suicider quand il s’agit de récupérer ces derniers et les installer dans les répertoires qui vont bien… Et bien ils utilisent Drush !

Qu’est-ce que Drush ? C’est un script à utiliser en ligne de commande qui vous permettra de récupérer Drupal et ses différents projets tout cela en ligne de commande. En plus de récupérer le fichier compressé, il le décompresse et l’installe au bon endroit sans qu’on ne lui spécifie d’options supplémentaires.

Intégrer drush à son système.

D’abord on récupère le fichier compressé de Drush sur la page du projet. À l’heure où j’écris ces lignes, il s’agit de la version 4.1 (en tar.gz ou en zip, c’est vous qui voyez). On décompresse l’archive et on place le dossier drush dans un emplacement définitif.

Ensuite, on rend le script exécutable

chmod u+x /chemin/vers/drush/drush

Pour éviter d’avoir à entre le chemin complet/relatif chaque fois qu’on aura besoin de Drush on va créer un lien symbolique vers le script. Attention : renseignez le chemin absolu (à partir de la racine) du script et non le chemin relatif. Il se peut que cela ne vous pose aucun problème mais moi si !

ln -s /chemin/vers/drush/drush /usr/local/bin/drush

On se déconnecte du terminal puis on se reconnecte, la commande drush devrait maintenant être disponible.

Télécharger Drupal et ses projets avec drush

Pour télécharger la version courante de drupal on entrera dans la console :

drush dl drupal

Si on veut une version spécifique, la 6.20 par exemple on remplacera drupal par drupal-6.20.

Pour les projets c’est super simple : on se place dans le dossier racine de notre site :

cd /var/www/drupal/

Puis il suffit de récupérer l’identifiant du projet. Par exemple views pour Views, cck pour CCK, admin_menu pour Administration Menu, rootcandy pour RootCandy, etc… Puis on entre

drush dl views cck admin_menu rootcandy

Les projets seront installés dans les dossiers qui leurs correspondent : sites/all/modules pour les modules et sites/all/themes pour les thèmes.

Pour mettre à jour un projet, il suffit de relancer la commande drush dl. Il nous sera demandé si on veut écraser, on acquiesce et c’est fait !

Allez plus loin avec Drush

Drush permet beaucoup d’autres opérations : lancer le cron, vider les caches, ajouter une varible Drupal, etc… De plus certains modules comme Devel viennent ajouter des fonctionnalités à Drush. Pour savoir comment utilisez toutes les fonctionnalités de Drush, placez vous à la racine de votre site et tappez dans un terminal :

drush help

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Quand Linux opte pour LibreOffice…

Logo LibreOffice

Ce n’était un secret pour personne, mais on sait maintenant qu’Ubuntu dans sa version 11.10 intégrera LibreOffice. On se souvient tous de la prise de distance d’une grande partie des acteurs d’OpenOffice vis à vis du projet d’Oracle. On sait maintenant que d’autres distributions GNU/Linux vont opter pour le fork d’Open Office à savoir LibreOffice.

Au rang des adoptants de la suite bureautique de la Document Foundation on compte notamment Red Hat, Fedora et openSUSE. Et là dedans on ne compte pas bon nombre de dérivés de ces distributions qui vont faire le même choix. La suite bureautique LibreOffice a donc de beaux jours devant elle.

Source : ZDNet.