Catégorie : Ubuntu.

Ubuntu 12.04 nom de code Precise Pangolin.

À une semaine de la sortie de le version finale d’Ubuntu 11.10 Oneiric Ocelot, Mark Shuttleworth a annoncé que la prochaine version de la distribution GNU/Linux de Canonical, la 12.04, aurait pour nom de code Precise Pangolin. Ce sera une version LTS (Long Term Support). Elle sera donc maintenue 3 ans pour les postes de travail et 5 ans pour les serveurs.

Pangolin Borneo

Source.
Article Wikipédia Pangolin.

Désactiver le pavé tactile sur Ubuntu

Touchpad-indicator

Aujourd’hui je vais vous parler d’un petit soft que j’adore qui s’appelle Touchpad-indicator qui permet d’activer/désactiver le pavé numérique de votre ordinateur portable. De plus il peut désactiver automatiquement le pavé tactile quand la souris est branchée. C’est vraiment dommage qu’Ubuntu ne gère pas ça nativement soit dit en passant. Touchpad-Indicator se présente sous la forme d’un applet qui va venir s’ajouter à votre tableau de bord.

Pour l’installer il faut ajouter le PPA qui va bien. À votre console donc :

add-apt-repository ppa:atareao/atareao
apt-get update
apt-get install touchpad-indicator

Ajouter sudo devant ces commandes si nécessaire évidemment.

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Activer le compte root sous Ubuntu

Par défaut sous Ubuntu, le compte root est désactivé et pour exécuter une commande en super-utilisateur, il faut passer par sudo ou persister en exécutant la commande suivante :

sudo -i

Pour activer le compte sous Ubuntu, il faut entrer la commande suivante :

sudo passwd root

Vous devrez sûrement entrer le mot de passe de l’utilisateur (du fait du sudo), puis vous devrez entrer le mot de passe de root par deux fois.

Sur une version desktop, je déconseille fortement l’activation du compte root mais sur un serveur local je conseille totalement. C’est fatigant de devoir tout le temps passer par sudo ! Pour un serveur distant, je vous recommande de laisser le compte root désactivé ou encore mieux : activer le compte root et ne permettre l’accès en ssh qu’à des utilisateurs non-sudoers (=ne pouvant pas utiliser la commande sudo). Il sera toujours possible se connecter en root à partir du compte non-sudoer.

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Ubuntu 11.04, Unity : un avis de plus…

Je ne vais faire tout un pataquès pour vous expliquer que Canonical a délivré la dernière version des Ubuntu distributions : Natty Narwhal (11.04). Par contre mon pataquès à moi concerne Unity.

Cela fait maintenant deux semaines que je travaille avec cette interface et je n’y vois finalement pas tellement d’inconvénients. Je n’en retiens que deux majeurs : l’interface est assez gourmande pour des petites configurations au final (et je ne suis pas du tout convaincu par Unity 2D) et le changement d’habitude. Et je pense que ce dernier point qui fait le plus débat en ce moment sur les blogs.

J’ai l’impression que la réticence à Unity en plus du changement radical de l’interface est surtout dû à la transposition de fonctionnalités de Microsoft Windows et de Mac OS : le menu unifié, les raccourcis de la touche Super/Windows/Pomme, la comparaison des fenêtres (Windows Seven). Pour ma part je suis d’avis que tant qu’à piquer des idées à Windows et à Mac, autant prendre les meilleures, etc… En tout cas je pense que cette version d’Unity est vraiment réussie pour un utilisateur lambda.

Pour un utilisateur lambda, oui, je précise car en développement je trouve que c’est un calvaire concernant la gestion du multi-bureau. Oui il faut dire que si certains sont des inconditionnels du multi-écran, moi, c’est avec le multi-bureau que je jongle le mieux. Et ce que j’adorais dans l’ancienne interface d’Ubuntu c’est que l’indicateur du bureau me permettait de voir tout de suite quelle application était lancée et avait le focus sur tel ou tel bureau. Avec Unity il faut s’en rappeler ou afficher tous les bureaux (Super + S).

Voilà c’est mon avis sur la question. Ah oui au fait je précise, je ne suis pas du tout fan de Gnome Shell. Pourtant j’ai vécu avec pendant une semaine et je n’ai pas réussi à m’y faire alors qu’avec Unity en une demi-journée j’avais pris mes marques. Peut-être que les ergonomes Unity sont meilleurs que les ergonomes Gnome Shell, je ne sais pas, mais je n’y adhère simplement pas.

Changer de fuseau horaire sous CentOS.

Voici comment modifier le fuseau horaire sous GNU/Linux. J’ai testé ça sous Ubuntu & CentOS, cela devrait aussi fonctionner sous Debian et Red Hat.

D’abord on sauvegarde la configuration actuelle au cas où il y aurait une bourde :

mv /etc/localtime /etc/localtime.backup

Ensuite on crée un lien symbolique vers le fichier du fuseau horaire en lieu et place de localtime :

ln -s /usr/share/zoneinfo/Europe/Paris /etc/localtime

Ah oui et c’est pas la peine d’essayer de lire ces fichiers, ce sont des fichiers binaires.

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Se déconnecter de Gnome en ligne de commande.

Parce que parfois on peut en avoir besoin, voici comment se déconnecter en ligne de commande :

gnome-session-save --kill --silent

Pour n’afficher que la fenêtre de déconnexion :

gnome-session-save --kill

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Quand Linux opte pour LibreOffice…

Logo LibreOffice

Ce n’était un secret pour personne, mais on sait maintenant qu’Ubuntu dans sa version 11.10 intégrera LibreOffice. On se souvient tous de la prise de distance d’une grande partie des acteurs d’OpenOffice vis à vis du projet d’Oracle. On sait maintenant que d’autres distributions GNU/Linux vont opter pour le fork d’Open Office à savoir LibreOffice.

Au rang des adoptants de la suite bureautique de la Document Foundation on compte notamment Red Hat, Fedora et openSUSE. Et là dedans on ne compte pas bon nombre de dérivés de ces distributions qui vont faire le même choix. La suite bureautique LibreOffice a donc de beaux jours devant elle.

Source : ZDNet.

Installer LibreOffice via PPA.

Pour installer LibreOffice, le fork d’OpenOffice, il existe désormais un ppa qui permet d’installer la suite bureautique assez facilement. Comme d’habitude, je vous donne la procédure à effectuer en ligne de commande.

sudo add-apt-repository ppa:libreoffice/ppa
sudo apt-get update
sudo apt-get install libreoffice libreoffice-l10n-fr

Pour ceux qui voudraient désinstaller OpenOffice :

sudo apt-get remove openoffice*

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Ubuntu : installer uploadprogress via PECL.

uploadprogress est une bibliothèque PEAR, donc PHP, qui permet de suivre la progression d’un téléversement (upload) de fichier. C’est une bibliothèque utile à Drupal 6 par exemple. Et c’est dans la cadre de ce CMS que j’ai été amené à connaître cette bibliothèque et à en faire l’installation sur une Ubuntu.

Pour installer uploadprogress il faut utiliser la commande pecl. Pour ce faire il faut que les paquets php5-dev et php-pear soient installés. Si ce n’est pas le cas :

sudo apt-get install php5-dev php-pear

Maintenant on s’occupe d’installer uploadprogress :

sudo pecl install uploadprogress

Ensuite on ajoute cette ligne au fichier /etc/php5/apache2/php.ini :

extension=uploadprogress.so

Enfin on redémarre Apache :

sudo /etc/init.d/apache2 restart

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Ubuntu : Supprimer sans passer par la corbeille.

Avec Nautilus, il est possible de supprimer directement des fichiers et des dossiers sans passer par la corbeille avec le menu contextuel (clic droit).

Pour ce faire il vous faut lancer Nautilus (en gros ouvrir un dossier quelconque avec le navigateur de fichier d’Ubuntu), aller dans Éditions -> Préférences. Dans l’onglet Comportement, cocher l’option Inclure une commande Supprimer qui ignore la Corbeille.

Préférences du gestionnaire de fichiers

Menu contextuel - Commande supprimer

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !