Catégorie : phpMyAdmin.

Un thème sympa pour phpMyAdmin : pmahomme.

Vous cherchez un thème un peu plus sexy pour phpMyAdmin ? Pmahomme devait faire votre bonheur. Je l’ai découvert il n’y a pas si longtemps via un article du Tux-Planet. Beaucoup diront qu’on s’en fout que phpMyAdmin soit beau surtout vu les zozos qui l’utilisent qui en général n’en ont rien à carrer de ces histoires de design. Mais pour ma part, j’aime bien avoir un thème agréable et celui-ci a surtout le mérite d’aérer phpMyAdmin comparé au thème par défaut.

Capture du thème pmahomme pour phpMyAdmin

Attention il n’est compatible qu’avec les versions 3.3+ de phpMyAdmin. Pour l’installer sur une Ubuntu, il faut décompresser l’archive dans le dossier /usr/share/phpmyadmin/themes/.

Pour le télécharger c’est par .

Thèmes phpMyAdmin.
Source.

Ma configuration LAMP et phpMyAdmin.

Logos des différents composants de LAMP.

Aujourd’hui je vais vous présenter l’installation de LAMP + phpMyAdmin que j’utilise au quotidien sur ma distribution Ubuntu. Dans un premier temps on va voir comment installer tout ce petit monde, puis dans un second temps je vous présenterai ma configuration.

Installer LAMP et phpMyAdmin

Normalement si vous lisez cet article c’est que vous devez avoir au moins une vague idée de ce à quoi correspond l’acronyme LAMP mais un rappel ne fait jamais de mal : L = GNU/Linux, A = Apache, M = MySQL et P = PHP. Pour l’installation on va utiliser tasksel avec la commande suivante :

sudo tasksel install lamp-server

Il devrait vous demander un mot de passe pour l’utilisateur root en MySQL, n’oubliez pas de le renseigner. Ensuite le tout est de savoir si phpMyAdmin est installé par tasksel. Dans mes souvenirs, je crois que sous Lucid Lynx c’est le cas mais de toute façon essayer ne peut pas faire de mal. Dans le pire des cas il vous dira que c’est déjà installé. Donc la commande c’est :

sudo apt-get install phpmyadmin

Autoriser le .htaccess et la réécriture d’URL

Pour pouvoir faire de la réécriture d’URL il vous faut activer le module correspondant. La commande qui va bien :

sudo a2enmod rewrite

Dans l’absolu il faudrait redémarrer ou relancer Apache tout de suite mais on va d’abord autoriser le .htaccess pour nos futurs hôtes virtuels. Dans le fichier /etc/apache2/sites-available/default, répérer les sections ‹Directory /› et ‹Directory /var/www/›. Dans celles-ci, remplacer AllowOverride None par AllowOverride All.

Maintenant on redémarre Apache avec la commande :

sudo /etc/init.d/apache2 restart

L’erreur : Could not reliably determine the server’s fully qualified domain name, using 127.0.1.1 for ServerName

Cela peut parfois vous faire perdre le peu de cheveux que vous aviez sur le caillou donc c’est toujours bon à rajouter dans votre apache2.conf : on va signifier à Apache l’adresse ip du bouzin au cas où. Perso j’ai un faible pour Vim mais quelque soit l’éditeur que vous utilisez il faudra le faire en super-utilisateur avec sudo. On rajoute en fin du fichier /etc/apache2/apache2.conf ou dans le fichier /etc/apache2/httpd.conf (vide par défaut) la ligne suivante :

ServerName 127.0.0.1

Certains préféreront localhost à 127.0.0.1, personnellement je ne suis ni fâché avec les chiffres ni avec les adresse ip. En gros chacun « il fait comme il veut » à partir du moment où dans votre fichier /etc/hosts vous avez bien cette ligne :

127.0.0.1 localhost

Le fichier php.ini

On va maintenant personnaliser la configuration de PHP . Dans les sous parties-suivantes je vous mettrais les options à modifier dans le fichier /etc/php5/apache2/php.ini.

Le Safe Mode

Pour pouvoir utiliser la fonction shell_exec avant PHP 5.3, il faut mettre le Safe Mode à OFF. Mais attention lisez bien la documentation qui va avec.

safe_mode = Off

Mémoire maximale d’un script

Il s’agit de l’option memory_limit dont la valeur est la taille maximale de la mémoire allouée à un script. Pour ceux qui travaillent avec Drupal, il faut mettre une valeur assez importante : 64, 128 voire parfois plus si vous avez vraiment beaucoup de modules installés.

memory_limit = 128M

Le niveau d’affichage d’erreur

Par défaut, PHP affiche toutes les erreurs excepté les erreurs de type notice mais comme on est en développement on va tout afficher.

error_reporting = E_ALL | E_STRICT

Afficher les erreurs

En phase de développement on laisser à On mais ne pas oubliez de mettre à Off en phase de production. Les internautes n’ont que faire de savoir ce qui a posé des erreurs dans votre script. Donc en développement :

display_errors = On

La taille maximale des données envoyées avec POST

Cette valeur doit être supérieure que le taille maximale des fichiers en envoi (upload_max_filesize).

post_max_size = 128M

La taille maximale des fichiers en envoi

En local je me limite à 128 Mo, après à vous de voir selon vos besoins :

upload_max_filesize = 64M

Pour le reste des options, je laisse les valeurs par défaut.

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Ubuntu – MySQL : Restaurer une base de données.

MySQL Logo

Pour des raisons sombres et obscures qui ne regarde que votre personne vous avez besoin de restaurez une base de données MySQL et bien ce tutoriel va vous aider à réaliser votre rêve…

Beaucoup d’entres vous savent que l’on peut restaurer une base de données avec un script SQL tout simple. Mais un certain nombre ignore qu’on peut le faire aussi physiquement en déplaçant la base de données à partir du répertoire /var/lib/mysql. Cela peut s’avérer utile par exemple si mySQL est corrompu et que vous ne pouvez pas récupérer la base de données avec phpMyAdmin ou en ligne de commande.

Dans tous les cas il faut créer la base de données.

On peut la créer graphiquement via phpMyAdmin ou en ligne de commande. Avec phpMyAdmin ça se passe à l’accueil, il y a un formulaire où il est marqué « Créer une base de données ». Plus clair que ça tu meurs ! En ligne de commande, il faut d’abord se connecter à MySQL :

mysql -u root -p

Ici j’ai pris root comme utilisateur mais vous pouvez tout à fait en choisir un autre. Ensuite on crée la base de données en SQL avec comme charset (=interclassement) par exemple utf8_general_ci:

CREATE DATABASE mabdd CHARACTER SET utf8 COLLATE utf8_general_ci;
exit;

Restauration via un script SQL

Deux solutions s’offrent à vous. On le fait graphiquement en passant par phpMyAdmin ou en ligne de commande.

Graphiquement

Sélectionner la base de données dans le menu gauche de phpMyAdmin puis cliquer sur l’onglet Importer. Via le formulaire, choisissez le fichier à importer puis cliquer sur exécuter.

phpMyAdmin - capture d'écran d'import

En ligne de commande

mysql -u root -p mabdd --default_character_set utf8 < chemin/vers/le/script.sql

Restauration physique à partir du répertoire /var/lib/mysql

On va chercher dans /var/lib/mysql/, le dossier qui porte le même nom que la base de données à sauvegarder et on copie quelque part. Sur la machine sur laquelle on doit restaurer la base de données on suit cette procédure.

sudo cp -R chemin/vers/mabdd/ /var/lib/mysql/mabdd/
sudo chmod -R ug+rw /var/lib/mysql/mabdd/
sudo chown -R mysql:mysql /var/lib/mysql/mabdd/

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : BI-DOU-ILLEZ !

Sécuriser le chemin de phpMyAdmin.

À tous les paranos (comme moi) ou à tous ceux qui veulent sécuriser un peu plus leur serveur LAMP : modifiez le chemin vers phpMyAdmin ! Comment ? En éditant le fichier /etc/phpmyadmin/apache.conf et en remplaçant cette ligne :

Alias /phpmyadmin /usr/share/phpmyadmin

par

Alias /moncheminpersonnalise /usr/share/phpmyadmin

On enregistre le tout et on recharge Apache (vous pouvez aussi redémarrez, c’est vous qui voyez) :

sudo /etc/init.d/apache2 reload

Voilà c’est tout pour ce tuto, et n’oubliez surtout pas : bi-dou-illez !